France

La politique au sens fort - Pour un choc de recomposition (suite).

UnknownIl y a aujourd’hui trois raisons pour réformer le marché du travail. C’est une condition pour que les mesures non conventionnelles de la BCE fonctionnent. Mario Draghi, le Président de la Banque centrale, le répète à l’envi, l’abondance de liquidités se transforme en crédits créateurs de croissance si les Etats réforment.

2017 : pour un choc de recomposition

Le constat est banal : il y a aujourd’hui en France une absence de concordance entre l’offre politique et les facteurs de polarisation. Toute société démocratique s’organise autour de pôles où s’agrègent valeurs, mémoire, programmes, marqueurs identitaires, styles, etc. En termes politiques l’enjeu est que les représentants les rendent lisibles pour les représentés.

Comment comprendre – Lecture de Gilles Kepel.

Comprendre des événements tels que les attaques de 2015 nécessite de recourir à des travaux de qualité universitaire. Les sciences sociales n’énoncent pas des règles universelles de causalité comme le font les sciences dures mais elles permettent d’augmenter la compréhension, c’est-à-dire aboutir à une reconstruction qui rend intelligible les choix des acteurs dans des circonstances données.

Démocratie : les promesses du numérique

Oui les citoyens peuvent reprendre du pouvoir, de la « puissance », grâce au numérique, grâce à internet et à toutes les possibilités de coopération qu’il offre. C’est le message optimiste qu’on a envie de garder de la rencontre avec Pascale Luciani-Boyer organisée le 9 février par le Club des Vigilants, grâce à notre ami Jean-François Soupizet.

Le syndrome de Georges Marchais

Georges Marchais fut un homme politique français qui avait démarré sa carrière syndicale, puis politique après la deuxième guerre mondiale passant par la CGT puis le Parti Communiste dont il fut Secrétaire Général jusqu’en 1994. Remarquable débatteur, en particulier à la télévision, sa célébrité dépassa largement son camp idéologique.

Pourquoi ils ne gagneront pas

« Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser » écrivait Pascal. L’offensive djihadiste nous oblige à y penser : la mort à Paris, la misère des réfugiés syriens, l’ignorance des terroristes. Nous sommes tirés de la routine de notre société développée et pacifique. Nous y pensons et nous réagissons, sur la sécurité notamment, mission primordiale, et parfois irritante, de l’État. Doit-on pour autant concéder une victoire aux terroristes ?

Et si nous nettoyions nos « incuries » d’Augias ?

Le 1er anniversaire des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher ont donné lieu à de multiples émissions. Envoyé Spécial, Complément d’Enquête, par exemple, et sans doute d’autres, sont revenus sur les événements que nous avions suivis en direct il y a un an. Les journalistes ont réalisé un travail remarquable, livrant des témoignages inédits, souvent émouvants, parfois glaçants. Ils nous ont fait (re)découvrir les petits et les grands héros de ces événements tragiques.

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