Etats-Unis

Sanctions américaines : prenons exemple sur la Chine !

Les entreprises françaises se retirent piteusement d’Iran où elles commençaient à réinvestir. Aucune ne veut braver l’ire de l’administration américaine et risquer des sanctions sous forme d’amende ou de bannissement. Les autorités nationales et européennes disent considérer plusieurs options ; elles finissent par avouer qu’elles ne peuvent pas grand-chose. Cruelle illustration d’une Europe bourgeoise et assoupie qui a laissé à d’autres le soin d’être dans l’histoire.

2018 : le crépuscule du G7 ?

Le centre de gravité du monde s'est déplacé. Il n'est plus à New York, il est à Shangaï. Retour sur l'état du monde en 2018.

Le G7 s'est tenu au Canada et il a montré le désaccord profond de ses membres sur des questions centrales comme le climat, le protectionnisme et la prolifération nucléaire. Trump, seul contre tous, a sans doute signé la fin de l'hégémonie des USA. De l'autre coté du monde, en Chine, se tenait le sommet de l’OCS.

Le troisième saccage

Ce sera donc le troisième saccage. Dans un cycle d’une quinzaine d’années, le pouvoir fédéral américain se sera rendu responsable de trois séries d’événements cataclysmiques : la guerre en Irak, la dérégulation spéculative de l’industrie financière à l’origine de la crise de 2007, aujourd’hui la déstabilisation des instruments diplomatiques et juridiques de la lutte contre le réchauffement climatique.

L'avenir de l'accord avec l'Iran dépend autant des Européens que de Trump

Donald Trump avait déclaré pendant la campagne électorale qu’il "reverrait" l’accord du 14 juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien. Depuis, le président-élu est revenu en partie sur quelques-unes de ses promesses. Selon notre ami François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France à Téhéran, dont nous publions ici l'article paru sur le site boulevard-exterieur.com, dédié aux questions internationales, les Etats-Unis pourraient se retirer sans difficultés juridiques de l’accord avec l’Iran mais leur départ ne condamnerait pas le texte qui a été approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies, à condition que les autres signataires, notamment les trois Européens — Allemagne, France, Grande-Bretagne — tiennent bon.

Nuages sur l'accord nucléaire avec l'Iran

L’accord nucléaire du 14 juillet entre l’Iran et le groupe de puissances dit P5+1 (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie, plus l’Allemagne) a été à juste titre salué comme un succès historique, fruit de plus de dix ans d’efforts diplomatiques. Mais ce sommet atteint, restent encore tous les périls de la descente, c’est-à-dire d’une mise en œuvre qui va durer de dix à quinze ans.

Le Canada prêt à prendre un autre chemin ?

Les élections législatives qui viennent de se dérouler au Canada ont consacré la nette (et presque inattendue) victoire du libéral Justin Trudeau. Certes, la presse l’a évoquée, mais le grand public ne s’y est pas vraiment intéressé. Le Canada, c’est loin, et plus « vendeur » lorsqu’un bateau y fait naufrage. Pourtant cette victoire est intéressante à plus d’un titre.

Pour Jacques Andréani

J’ai connu Jacques Andréani avec le groupe de travail du club sur les Etats-Unis. Ce furent deux années de travail convivial et stimulant, agrémenté par un humour parfois corrosif qui était une facette de sa lucidité. Notre travail a bénéficié de sa profonde sympathie pour la culture américaine et de sa connaissance de l’administration.

Jacques Andréani nous a quittés

Le Club des Vigilants a la tristesse d’apprendre le décès de Jacques Andréani, Ambassadeur de France, membre du Conseil d’Administration du Club des Vigilants. Jacques a succombé à une attaque samedi 25 juillet pendant ses vacances au bord de la mer en famille, à Pornic. Les funérailles seront organisées ce vendredi 31 juillet 2015 à 10.30 à l'Eglise de Saint Germain des Prés, à Paris.

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