Moyen Orient

Macron frappe fort sur la Syrie

L'imbroglio syrien

Syrie : l'entrée fracassante d'Emmanuel Macron dans le club des grands acteurs.

La nouvelle des frappes contre l'arsenal chimique de Bachar n'a pas eu l'effet d'une bombe, mais a la consistance d'une très bonne nouvelle.
En effet apparaît enfin quelqu'un qui va pouvoir raisonner et faire plier Bachar dans une négociation, et c'est Emmanuel Macron.

Poutine va-t-il enfin régler le problème syrien ?

Les gesticulations des Etats occidentaux sur la question syrienne n'ont pas empêché Poutine d'aider décisivement l'armée de Bachar à reprendre Alep. Bachar exulte en public. Mais aussitôt Poutine a déclaré que "maintenant il fallait mettre en oeuvre la solution politique". Poutine a prouvé lors de l'affaire des armes chimiques utilisées par Bachar qu'il savait lui imposer ses vues. Le stock d'armes chimiques syrien a été détruit... En tout cas, Bachar l'a publiquement ordonné.

Quelle est la solidité de l’Arabie Saoudite ?

Quelle est la solidité de l'Arabie Saoudite ? (extraits)

D’une très intéressante Matinale du Club des Vigilants autour de Jacques-Jocelyn Paul (pseudonyme sous lequel le responsable d’un groupe français en Arabie Saoudite vient de publier Arabie Saoudite l’incontournable), je retire le sentiment que ce pays repose sur trois fondations solides …jusqu’à ce qu’elles craquent : sa structure sociale traditionnelle, la manne pétrolière et la religion.

Comment expliquer notre assourdissant silence sur Alep ?

 

 

Pendant des semaines les media nous ont répété qu’à Alep, en Syrie, l’aviation russe et l’armée de Bachar el Assad écrasaient sous les bombes civils et combattants sans aucune distinction. Ce massacre nous a laissés sans voix, ainsi, semble-t-il, que la plupart des peuples européens. Ce silence pose question.

Alexandre Orlov : Ce que veulent nos amis russes

La Russie est une très grande amie de la France. La Russie est un pays pacifique, mais c’est aussi un pays « fort » qu’il ne faut pas menacer ou provoquer. Tels ont été les deux axes principaux des échanges passionnants entre Alexandre Orlov, Ambassadeur de Russie en France, et les membres et amis du Club des Vigilants, mercredi 9 décembre au cours d’une Matinale du club. Echanges où il fut évidemment beaucoup question de la Syrie, de la Turquie et du Proche-Orient.

Pas de panique sur la Turquie, mais…

La Turquie d’Erdogan, représentée par le Premier ministre Ahmet Davutoglu (photo), a eu droit à un « sommet », dimanche 29 novembre à Bruxelles. La chancelière allemande en visite en Turquie il y a peu avait déjà évoqué la reprise de négociations sur l’adhésion de la Turquie, ce qui avait motivé les interrogations d’un Vigilant (voir alerte du 12 novembre « Quelle mouche a piqué Angela Merkel ? »).

Iran - Faut-il craindre la levée des sanctions ?

Lors de sa récente intervention devant le club des Vigilants (voir « L’iran adversaire ou partenaire, les réponses de François Nicoullaud ») l’ancien ambassadeur de France à Téhéran a répondu à plusieurs questions sur les conséquences de la levée des sanctions et les craintes suscitées par l’afflux de capitaux rendus à l’Iran selon les termes de l’accord.

Pages

S'abonner à RSS - Moyen Orient