Entreprises

PACTE : Inventons la Société à Pacte Salarial

A l’occasion du projet gouvernemental PACTE, un débat s’est ouvert autour du statut de l’entreprise. Il nous permet d’inventer la société par action du 21e siècle : la Société à Pacte Salarial dont chaque salarié est actionnaire.

Le Pacte Salarial précise trois choses : le nombre d’AS (minoritaire, sauf dans des SCOP ou des sociétés de professionnels : avocats, conseils, ...) ; le plancher de rémunération des AF ; enfin les domaines de codécision entre salariés et financiers, où une majorité supérieure à celle des financiers est nécessaire : le minimum est un représentant des salariés en Conseil d’administration mais on trouve classiquement d’autres protections des minoritaires  dans les pactes (le changement d’objet social, la distribution de dividendes au-delà d’un seuil, les gros investissements ou réorganisations,…).

La véritable révolution du management

Pour réinventer les entreprises il faut écouter un peu les experts et beaucoup tous les autres, dans l’entreprise et au dehors.

Le monde change : ceci se manifeste par des évolutions, des changements dans tous les domaines et de constantes mutations. Nombreux sont les décideurs et organisations qui se demandent comment se repositionner, comment trouver la stratégie à mettre en œuvre pour une meilleure performance.

Réformer, c'est possible !

Réformer, c'est possible ! (extraits)

Pour parvenir à réformer, deux maîtres-mots pour Jean-Paul Bailly, invité du Club le 10 janvier dernier : le dialogue ET la confiance. Et, aussi, le soin accordé à la prise en compte du « temps ». « La légitimité se construit avec le temps » : « cela n’a  aucun sens de prendre des décisions à l’avance » comme le font, sous la contrainte médiatique, la plupart des candidats à une élection en édictant un catalogue de mesures en guise de programme. « Cela amène d’abord la polémique et, ensuite cela détruit complètement  la confiance quand on se rend compte que la plupart sont inapplicables ».

Veut-on vraiment s’attaquer au chômage ? Il faut mieux partager le travail.

Le principal fléau social dans notre société riche est le chômage. L'Etat y use sa crédibilité : chacun ayant maintenant compris que les entrepreneurs créent l’emploi, l’Etat invoque une croissance qui ne reviendra pas (voir les travaux du groupe du Club sur la croissance zéro) ou multiplie les aides plus ou moins aveugles aux entreprises. Du coup, tout le monde de l'entreprise essaie d’attirer ces aides en argumentant sur sa contribution à l'emploi !

Protection de la vie privée ou emploi ? On nous demande de choisir

megadonnees-600x369A la tribune comme dans la salle les membres ou sympathisants du Club des Vigilants étaient nombreux le 11 décembre à la 20ème journée nationale d’intelligence économique d’entreprise qui se tenait dans les locaux de Polytechnique à Palaiseau.

USA : seule l’intrusion de l’Etat fédéral est jugée « liberticide »

Armes-USAApple et Facebook proposent à leurs salariées de prendre en charge une partie des frais de congélation d’ovocytes. La plupart n’y voient aucune intrusion sur leur liberté de choix du moment de procréer, encore moins une manière peut-être détournée de les faire remettre à plus tard leur projet de maternité.

Les 3 ressorts du numérique professionnel

L’excellente journée annuelle du Club des Pilotes de Processus, partenaire du Club des Vigilants, a notamment permis à de grandes entreprises (IBM, Cisco, Omwave, Bull, Bosch) de donner une vue convergente de ce qu’elles vendent aujourd’hui à leurs très grands clients : l’Internet des objets, le Big Data et la Sécurité numérique.

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