Union Européenne

Abandon de la fusion Alstom Siemens – Pourquoi l’Europe a raison

Le blocage de la fusion Alstom Siemens par la Commission européenne soulève une vague de critiques contre l’Europe, notamment en France où beaucoup de dirigeants politiques dénoncent une mauvaise décision. Ce concert d’imprécations, dans un domaine, la politique de concurrence et de lutte contre les concentrations, qui est une belle réussite de l’Europe, mérite d’être démonté.

Europe : on continue comment ?

On ne peut que s'inquiéter du délitement continu de l'Union européenne : prolifération de démocraties « illibérales » (régulièrement tancées par le président du Conseil européen, impuissant à les ramener au respect des principes fondateurs), montée générale de l'euroscepticisme, voire de l'europhobie (concrétisée par le Brexit), immobilisme du couple franco-allemand sensé en être le moteur (qu'appporte le Traité d'Aix-la-Chapelle ?)...

Zurich passe à la casserole, et bientôt Londres

Zurich passe à la casserole, et bientôt Londres

L'UE va enfin imposer à la Suisse de suivre les règles financières européennes pour continuer à accéder au marché unique.

La Suisse se porte bien, surtout quand elle bénéficie des avantages de l'UE sans en subir les inconvénients. Un peu comme ce que les Brexiters voulaient obtenir de l'UE.

C'est raté pour les Anglais. Jeu, set et match gagnés par l'UE, a reconnu Nigel Farage au parlement européen.  Et set perdu pour la Suisse.

Sauver le droit d'asile, et après ?

L'Europe semble en train de se fracasser sur la question du droit d'asile, qui en constitue l'une de ses traditions séculaires. Comment agir dès aujourd'hui pour faire en sorte que les anti-Européens de tous bords ne préemptent un débat électoral dont l'issue est sans doute décisive pour l'Europe ?

Doit-on se résigner à vivre dans une colonie numérique ?

Extraits de la Matinale

C’est la question que pose Jérôme Bondu, expert en intelligence économique, directeur de la société de conseil Inter-Ligere et auteur de "Maîtrisez internet. Avant qu'internet ne vous maîtrise", qui est intervenu devant le Club le 23 octobre dernier.

2018 : le crépuscule du G7 ?

Le centre de gravité du monde s'est déplacé. Il n'est plus à New York, il est à Shangaï. Retour sur l'état du monde en 2018.

Le G7 s'est tenu au Canada et il a montré le désaccord profond de ses membres sur des questions centrales comme le climat, le protectionnisme et la prolifération nucléaire. Trump, seul contre tous, a sans doute signé la fin de l'hégémonie des USA. De l'autre coté du monde, en Chine, se tenait le sommet de l’OCS.

Et la démocratie en Italie, tout le monde s’en fout ?

Où vont la démocratie, les libertés et l’Etat de droit en Italie ? Cette question capitale semble secondaire dans les réactions et commentaires suscités par les cataclysmes politiques qui s’enchaînent depuis les élections législatives du 4 mars qui ont mis en tête les deux principaux partis anti-système : la Ligue et le Mouvement 5 étoiles. L’économisme est à son comble.

Le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien pourrait être une bonne nouvelle !

Le retrait des États-Unis d’un accord durement négocié et, au dire des observateurs les plus avisés, respecté par la partie iranienne pourrait être l’occasion de relancer le multilatéralisme.

Quelle(s) puissance(s) dans un monde semi-chaotique ?

Quelle(s) puissance(s) dans un monde semi-chaotique ? (extraits)

Au cours d’une Matinale du Club des Vigilants Hubert Védrine a livré sa vision, réaliste, du système international et des tensions qui le traversent. 

Le compte à rebours climatique, la démographie et la révolution numérique sont les principaux facteurs de changement. La géopolitique, c’est-à-dire la capacité des acteurs internationaux à diriger les événements, subit leur influence. Ces facteurs modifieront les hiérarchies existantes, la compétitivité écologique deviendra un facteur important de la puissance.

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