Union Européenne

Doit-on se résigner à vivre dans une colonie numérique ?

Google chrome, Androïd, Facebook, Linkedin, Twitter, Microsoft, Youtube, Instagran, Whatsapp, Apple, Samsung, Lenovo (la liste est infinie),... : du matériel aux applications, en passant par les systèmes d'exploitations, programmes et moteurs de recherche, la quasi-totalité des outils numériques qui dominent la planète et notre quotidien proviennent de pays non-européens.

2018 : le crépuscule du G7 ?

Le centre de gravité du monde s'est déplacé. Il n'est plus à New York, il est à Shangaï. Retour sur l'état du monde en 2018.

Le G7 s'est tenu au Canada et il a montré le désaccord profond de ses membres sur des questions centrales comme le climat, le protectionnisme et la prolifération nucléaire. Trump, seul contre tous, a sans doute signé la fin de l'hégémonie des USA. De l'autre coté du monde, en Chine, se tenait le sommet de l’OCS.

Et la démocratie en Italie, tout le monde s’en fout ?

Où vont la démocratie, les libertés et l’Etat de droit en Italie ? Cette question capitale semble secondaire dans les réactions et commentaires suscités par les cataclysmes politiques qui s’enchaînent depuis les élections législatives du 4 mars qui ont mis en tête les deux principaux partis anti-système : la Ligue et le Mouvement 5 étoiles. L’économisme est à son comble.

Le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien pourrait être une bonne nouvelle !

Le retrait des États-Unis d’un accord durement négocié et, au dire des observateurs les plus avisés, respecté par la partie iranienne pourrait être l’occasion de relancer le multilatéralisme.

Quelle(s) puissance(s) dans un monde semi-chaotique ?

Quelle(s) puissance(s) dans un monde semi-chaotique ? (extraits)

Au cours d’une Matinale du Club des Vigilants Hubert Védrine a livré sa vision, réaliste, du système international et des tensions qui le traversent. 

Le compte à rebours climatique, la démographie et la révolution numérique sont les principaux facteurs de changement. La géopolitique, c’est-à-dire la capacité des acteurs internationaux à diriger les événements, subit leur influence. Ces facteurs modifieront les hiérarchies existantes, la compétitivité écologique deviendra un facteur important de la puissance.

Pour Aquilino Morelle la future opposition doit être celle du non à l’Europe.

Pour Aquilino Morelle la future opposition doit être celle du non à l’Europe (extraits)

L’enjeu principal pour l’avenir des oppositions en France n’est pas de savoir qui peut dominer la gauche ou la droite mais comment regrouper le camp des « anti-européistes » en vidant le Front National de ses électeurs. Tel est le schéma qu’esquisse Aquilino Morelle. L’ancien conseiller politique de François Hollande pendant les deux premières années du dernier quinquennat était l’invité du Club des Vigilants mardi 23 mai.

Suzanne Berger: pour éviter le protectionnisme cédons sur l’immigration

Les coûts politiques de la globalisation, en forte augmentation, sont « hors de contrôle ». Symptômes : Trump et le Brexit. Que faire ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre Suzanne Berger, politologue et historienne américaine, spécialiste de la mondialisation mais aussi de la France. Elle s’exprimait le 16 janvier à Paris, dans le cadre du cycle « Ethique et Economie » organisé à l’Institut par Bernard Esambert et Gérard Collomb.

Trump et le déclin du leadership américain : l’Europe est-elle en ordre de bataille ?

Que nous réserve le nouveau Président Donald Trump, fraîchement élu, dont les provocations et les rodomontades ont régulièrement défrayé la chronique et continuent d’alimenter les conjectures ?

Son arrivée, dans un contexte général d’affaiblissement du leadership américain (le récent accord sur la Syrie dont les USA sont les grands absents l’atteste), met l’Union Européenne devant ses responsabilités. Donald Trump a estimé que l’OTAN était une organisation « obsolète » (on ne peut pas lui donner entièrement tort sur ce point) et s’est plaint que ses alliés ne contribuaient pas suffisamment à son financement.

Devons-nous nous attendre à ce que les USA ne se sentent plus engagés, comme par le passé, à faire face à la menace (bien réelle) de la Russie ?

L'avenir de l'accord avec l'Iran dépend autant des Européens que de Trump

Donald Trump avait déclaré pendant la campagne électorale qu’il "reverrait" l’accord du 14 juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien. Depuis, le président-élu est revenu en partie sur quelques-unes de ses promesses. Selon notre ami François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France à Téhéran, dont nous publions ici l'article paru sur le site boulevard-exterieur.com, dédié aux questions internationales, les Etats-Unis pourraient se retirer sans difficultés juridiques de l’accord avec l’Iran mais leur départ ne condamnerait pas le texte qui a été approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies, à condition que les autres signataires, notamment les trois Européens — Allemagne, France, Grande-Bretagne — tiennent bon.

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