Finance

Cinquante nuances de bitcoins

Depuis la spéculation qui l’a rendu visible la nature et la légitimité du bitcoin —et de l’ensemble des cryptomonnaies— sont débattues. A-t-il les qualités d’une monnaie fiduciaire ? Son système de création monétaire peut-il se substituer aux banques centrales ? Sa gouvernance décentralisée est-elle une cause de volatilité ? Son encours limité est-il source de déflation ? Etc.  

Dette : l'idée à débattre de France Stratégie

Dans une note sur la soutenabilité des dettes publiques de la zone euro France Stratégie évoque une mesure inédite : l’Etat décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels. Il devient ainsi créditeur d’une somme annuelle correspondant à la rémunération du droit d’occupation du sol dont le paiement peut être différé lors de la vente ou de la transmission. Ni les revenus courants ni les patrimoines professionnels ne sont touchés.

PACTE : Inventons la Société à Pacte Salarial

A l’occasion du projet gouvernemental PACTE, un débat s’est ouvert autour du statut de l’entreprise. Il nous permet d’inventer la société par action du 21e siècle : la Société à Pacte Salarial dont chaque salarié est actionnaire.

Le Pacte Salarial précise trois choses : le nombre d’AS (minoritaire, sauf dans des SCOP ou des sociétés de professionnels : avocats, conseils, ...) ; le plancher de rémunération des AF ; enfin les domaines de codécision entre salariés et financiers, où une majorité supérieure à celle des financiers est nécessaire : le minimum est un représentant des salariés en Conseil d’administration mais on trouve classiquement d’autres protections des minoritaires  dans les pactes (le changement d’objet social, la distribution de dividendes au-delà d’un seuil, les gros investissements ou réorganisations,…).

Ce que le Bitcoin nous dit des valeurs de notre époque

Notre monde a développé comme jamais la spéculation financière. Le Bitcoin en est l’exemple pur. Conçu pour faciliter les transactions, il n’a déclenché les passions qu’en se révélant un formidable outil spéculatif : une loterie financière mondiale, sans prélèvement fiscal ni plafond des gains (payés par les nouveaux joueurs aux anciens) et une loterie « cool » : je participe à une histoire extraordinaire, sans mobiliser aucune expertise technologique, économique ou artistique.

Réchauffement: marché ou long terme il faut choisir

Les récentes calamités météorologiques rappellent de façon concrète ce qu’une concentration de 400 ppm de CO² dans l’atmosphère veut dire. La question est connue et se pose de façon simple : pour contenir la concentration de CO² dans une limite acceptable (~450 ppm) il faut que 9/10e des énergies fossiles restent là où elles sont.

Une transition financière pour la planète, vite !

Il y a trop de finance, comme il y a trop de carbone ; et il nous faut une transition financière, équivalente de la transition énergétique. Les citoyens doivent faire pression pour ramener vers l’intérêt général les grandes banques, gangrenées par la finance de marché. Ces banques sont perçues aujourd’hui, à juste titre, comme des dangers publics. Elles doivent redevenir des institutions utiles qui soudent une collectivité en accompagnant ses membres dans leurs initiatives.

Changement climatique : l’effet d’entraînement par l’exemple est irréversible

Changement climatique : l’effet d’entraînement par l’exemple est irréversibl (extraits)e

Claude Henry, invité de la Matinale du Club le 8 novembre, est précis : nous pouvons encore émettre 700 Md de tonnes de CO² dans et l’atmosphère. Au-delà, la hausse de la température sera, irréversiblement, supérieure à 2° et dévastatrice. La plus grande partie des réserves (3000 Md de tonnes) doivent rester là où elles sont. Au rythme actuel des émissions, c’est une vingtaine d’années  qui nous restent. Ça va vite, le temps est compté. Dans certaines parties du globe, la physique a parlé : la désertification est là, il faudra la technologie pour les garder vivables.

Epargne et investissement : la solution est politique

La barre des 10 000 milliards de dollars de dettes publiques qui s’échangent à des taux négatifs a été franchie. En termes de causes les choses semblent assez simples : cette épargne est mal rémunérée faute de trouver des investissements créateurs de valeur ajoutée. La BCE s’emploie pourtant à canaliser l’épargne vers l’investissement.

Si la crise de 2008 recommençait…

Si la crise de 2008 recommençait… (extraits)

Difficile d’exclure qu’une crise financière majeure comme celle de 2008 recommence un de ces jours. Difficile d’exclure qu’elle mette les banques en difficulté. Et difficile d’exclure que les contribuables et l’économie en général n’en pâtissent comme la dernière fois. C’est le sentiment général qui ressortait après avoir entendu Christophe Nijdam, Secrétaire Général de Finance Watch, qui s’exprimait le 13 juin 2016 devant le club des Vigilants.

Negative interest rate, the silent revolution

Baisse des taux

Recently the German minister for finance Wolfgang Schaüble has criticized the European Central Bank: “the policy of zero interest rates is an attack on the savings of millions of Germans who have put their money in savings accounts or life insurance”. He implies this is to blame for the rise of the euro-sceptic “Alternative for Germany” Party. Concretely, the minister takes aim at the ECB’s zero reference rate and negative deposit rate (-0,4%). The Central Bank has chosen this policy of negative rates.

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