France

History is again on the move

[[{"type":"media","view_mode":"media_large","fid":"6768","attributes":{"class":"media-image wp-image-6393 alignleft","typeof":"foaf:Image","style":"","width":"199","height":"132","alt":"Unknown"}}]]Aujourd’hui nous réapprenons que l’histoire est tragique. History is again on the move disait le grand historien anglais des civilisations Arnold Toynbee pour résumer le mélange d’effroi et de désarroi devant l’imprévisibilité des événements.

Comment exprimer deuil, solidarité et fraternité ?

Dimanche matin je suis allé au marché, comme si de rien n’était. L’après-midi, soleil aidant, les enfants riaient sous mes fenêtres et le manège tournait, comme si de rien n’était. Les parents étaient installés à la terrasse des cafés. C’est bien. Après les attentats de vendredi il faut que la vie continue, comme si de rien n’était. Les Français de 2015 semblent bien décidés à se comporter comme les britanniques de 1940 sous les bombardements hitlériens du Blitz. Même si chacun d’entre nous est devenu une cible. Pourtant, il manque quelque chose.

Réfugiés : Inquiétant renversement de l’opinion

On peut se réjouir sans réserve que la France et une partie de l’Europe accueillent enfin les réfugiés –syriens notamment- comme il se doit. On peut regretter qu’on ait mis si longtemps à le faire. Et on peut néanmoins s’inquiéter du renversement auquel nous venons d’assister. En l’espace de quelques jours le gouvernement français, une bonne partie de la presse et l’opinion majoritaire ont changé totalement d’attitude. A cause de la photo d’un enfant mort sur une plage et des initiatives prises par le gouvernement allemand.

Jacques Andréani nous a quittés

Le Club des Vigilants a la tristesse d’apprendre le décès de Jacques Andréani, Ambassadeur de France, membre du Conseil d’Administration du Club des Vigilants. Jacques a succombé à une attaque samedi 25 juillet pendant ses vacances au bord de la mer en famille, à Pornic. Les funérailles seront organisées ce vendredi 31 juillet 2015 à 10.30 à l'Eglise de Saint Germain des Prés, à Paris.

Carton rouge aux allègements des charges sur les salaires intermédiaires

La Fabrique de l’Industrie avec Louis Gallois proposent d’alléger les charges sur les salaires intermédiaires pour renforcer les marges des entreprises dynamiques et (via leur investissement et leur développement) créer des emplois. Cela sans supprimer l'aide aux bas salaires. On sent bien intuitivement que subventionner tous les salaires ne sert à rien.

Veut-on vraiment s’attaquer au chômage ? Il faut mieux partager le travail.

Le principal fléau social dans notre société riche est le chômage. L'Etat y use sa crédibilité : chacun ayant maintenant compris que les entrepreneurs créent l’emploi, l’Etat invoque une croissance qui ne reviendra pas (voir les travaux du groupe du Club sur la croissance zéro) ou multiplie les aides plus ou moins aveugles aux entreprises. Du coup, tout le monde de l'entreprise essaie d’attirer ces aides en argumentant sur sa contribution à l'emploi !

J-M Borello : Comment rester solidaires lorsque l'argent public se fait rare

JM BorelloLa France d’aujourd’hui est une grosse machine à exclure forcée à dépenser beaucoup d’argent pour essayer d’inclure ceux qu’elle a elle-même exclus. Cette idée a été exprimée par Jean-Marc Borello le 18 juin au cours d’une Matinale du Club des Vigilants.

Qui a peur de la déflation ?

Nous voilà à présent 15 ans après le lancement de l’Euro et 7 ans après le début de la crise de 2008 et il n’est pas un français qui ne prennent un instant au sérieux le risque de déflation tel que présenté par les médias et les gouvernants. Qui le pourrait ? Avec le passage du Franc à l’Euro, nous venons en effet de vivre une période d’inflation galopante où les prix des biens communs et des services, quels qu’ils soient, ont tous été au minimum multipliés par 8 et quand je dis 8, cela représente bien 800% d’augmentation par rapport aux prix d’origines.

Loi renseignement : que peut-on craindre ?

La loi renseignement crée un cadre pour l’action des services de renseignement en France. Mais c’est un cadre flou, donc trop permissif pour la police et dangereux pour les libertés. C’est l’idée générale qui se dégage des critiques présentées par les principaux opposants (Ligue des droits de l’homme, Quadrature du net etc…) le 1er juin, à la veille de l’examen du texte au Sénat, au cours d’une conférence de presse où étaient représentées de multiples organisations. 

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