Iran

Premiers enseignements des troubles en Iran

Les six jours de manifestations et d’émeutes sporadiques qui viennent de se dérouler en Iran démontrent la persistance dans la population d’une souffrance diffuse et profonde, alimentée par le chômage, la pauvreté, l’absence de perspectives économiques et politiques, alors que prospère d’autre part une richesse insolente, soutenue par l’État, alimentée par la corruption.

Le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien pourrait être une bonne nouvelle !

Le retrait des États-Unis d’un accord durement négocié et, au dire des observateurs les plus avisés, respecté par la partie iranienne pourrait être l’occasion de relancer le multilatéralisme.

L'avenir de l'accord avec l'Iran dépend autant des Européens que de Trump

Donald Trump avait déclaré pendant la campagne électorale qu’il "reverrait" l’accord du 14 juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien. Depuis, le président-élu est revenu en partie sur quelques-unes de ses promesses. Selon notre ami François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France à Téhéran, dont nous publions ici l'article paru sur le site boulevard-exterieur.com, dédié aux questions internationales, les Etats-Unis pourraient se retirer sans difficultés juridiques de l’accord avec l’Iran mais leur départ ne condamnerait pas le texte qui a été approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies, à condition que les autres signataires, notamment les trois Européens — Allemagne, France, Grande-Bretagne — tiennent bon.

Nuages sur l'accord nucléaire avec l'Iran

L’accord nucléaire du 14 juillet entre l’Iran et le groupe de puissances dit P5+1 (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie, plus l’Allemagne) a été à juste titre salué comme un succès historique, fruit de plus de dix ans d’efforts diplomatiques. Mais ce sommet atteint, restent encore tous les périls de la descente, c’est-à-dire d’une mise en œuvre qui va durer de dix à quinze ans.

L'Iran après les élections: nouvelles perspectives

imagesComme il l’espérait, le Président Rohani sort clairement renforcé des élections qui viennent de se dérouler en Iran. Certes, il n’existe pas en ce pays de partis constitués, et un deuxième tour doit encore pourvoir au Parlement une soixante de sièges sur un total de 290.

Rétrospective du dessous des cartes en Iran

RouhaniQuelqu’un dort mieux en Iran depuis l’élection à la présidence du religieux Hassan Rouhani : c’est Ali Khamenei, guide suprême de la révolution islamique, qui a en effet toutes les raisons d’être satisfait de la façon dont s’est déroulée cette nouvelle « épopée écrite par le peuple iranien », selon le langage des déclarations officielles.

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