Société

Edith Cresson et les "Ecoles de la 2e chance" ou comment contourner avec succès les blocages français

les Ecoles de la 2e chance

L'éducation est sans doute l'un des "secteurs" où le système français brille par ses difficultés à dépasser ses propres blocages et où règne le plus souvent le déni face à un constat d'échec pourtant unanimement partagé.

Avec les Ecoles de la 2e chance et l'action de sa Fondation Edith Cresson pour les E2C, Edith Cresson, femme d'action, démontre que la volonté associée à un diagnostic éclairé s'inspirant de méthodes venues d'ailleurs peut permettre de lever bien des obstacles !

Plaidoyer pour l’élite du temps présent

La campagne présidentielle est le point d’arrivée d’un long processus de rejet des élites politiques. L’absence, au second tour, des partis de gouvernement piliers de la Ve république pourrait l’illustrer de façon spectaculaire. Plus généralement, une illégitimité semble frapper quiconque revendique une parcelle d’autorité.

Tensions et (r)évolutions du système de santé

Pour le Cercle Vivienne (think tank indépendant regroupant des acteurs spécialistes des questions de santé et de protection sociale), le pire serait que par manque d’anticipation, nous soyons confrontés collectivement à « un désastre industriel semblable à celui de la sidérurgie et que nous nous réveillions trop tard pour bâtir des solutions sur ses ruines ».

La véritable révolution du management

Pour réinventer les entreprises il faut écouter un peu les experts et beaucoup tous les autres, dans l’entreprise et au dehors.

Le monde change : ceci se manifeste par des évolutions, des changements dans tous les domaines et de constantes mutations. Nombreux sont les décideurs et organisations qui se demandent comment se repositionner, comment trouver la stratégie à mettre en œuvre pour une meilleure performance.

Une transition financière pour la planète, vite !

Il y a trop de finance, comme il y a trop de carbone ; et il nous faut une transition financière, équivalente de la transition énergétique. Les citoyens doivent faire pression pour ramener vers l’intérêt général les grandes banques, gangrenées par la finance de marché. Ces banques sont perçues aujourd’hui, à juste titre, comme des dangers publics. Elles doivent redevenir des institutions utiles qui soudent une collectivité en accompagnant ses membres dans leurs initiatives.

Lecture : "Eloge de la métamorphose" d'Alain de Vulpian

D’emblée, dans son avant-propos, Alain de Vulpian annonce l’ambition qui est la sienne, celle de partager sa conviction sur le futur d’une humanité qui se dirige vers une plus grande maturité, en dépit des crises et des soubresauts qu’elle traverse. Ce n’est pas seulement un espoir comme il arrive aux esprits brillants d’en formuler au soir de leur vie ; c’est l’aboutissement d’un long processus d’observation et de recherche entamé depuis les années 1950.

La lente agonie de la démocratie représentative

La démocratie a fini par triompher dans notre pays au moment de la Révolution française, même si en 1789 c’était sous une forme que nous aurions du mal à reconnaître aujourd’hui. En effet? le droit de vote y était loin d’être universel. Cela n’est pas si étonnant : la démocratie est issue - au moins dans notre imaginaire collectif - de l’Antiquité gréco-romaine. Or? à cette époque, elle était élitiste : seuls les riches possédants avaient le droit de vote et la société prise dans son ensemble s’appuyait largement sur l’esclavage.

Un peu plus d’humanité dans les algorithmes s'il vous plaît

Uber, Amazon et autres Deliveroo sont des aubaines pour les consommateurs. Mais le management de leurs collaborateurs évoque un taylorisme numérique qui devrait poser question aux citoyens et aux êtres humains que nous sommes.

Selon l’institut de l’interaction homme-machine de l’université américaine Carnegie-Mellon, le « management algorithmique » est l’innovation à la base de l’économie numérique.

GPA, le temps du courage

Au cours de l’été, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a, de nouveau, condamné la France pour son refus de retranscrire à l’état civil les actes de naissance d’enfants nés, à l’étranger, de mères porteuses ; elle lui reproche une atteinte disproportionnée à la vie privée des enfants, sans pour autant contester son droit de prohiber la GPA. En juin 2015, après deux arrêts la CEDH sur le même sujet, la cour de cassation avait pourtant bouleversé sa jurisprudence.

Pages

S'abonner à RSS - Société