Citoyenneté

Comment expliquer notre assourdissant silence sur Alep ?

 

 

Pendant des semaines les media nous ont répété qu’à Alep, en Syrie, l’aviation russe et l’armée de Bachar el Assad écrasaient sous les bombes civils et combattants sans aucune distinction. Ce massacre nous a laissés sans voix, ainsi, semble-t-il, que la plupart des peuples européens. Ce silence pose question.

Démocratie : les promesses du numérique

Oui les citoyens peuvent reprendre du pouvoir, de la « puissance », grâce au numérique, grâce à internet et à toutes les possibilités de coopération qu’il offre. C’est le message optimiste qu’on a envie de garder de la rencontre avec Pascale Luciani-Boyer organisée le 9 février par le Club des Vigilants, grâce à notre ami Jean-François Soupizet.

Régionales 2015 : victoire dans la forme, défaite dans le fond ?

Ouf ! Nous sommes sauvés ! Le « front républicain » (et une mobilisation quasi inespérée de l’électorat) ont permis de repousser (jusqu’à quand ?) la menace de la prise de pouvoir du FN. Pourtant, cette « victoire » républicaine en est-elle vraiment une ?

Nos politiques sont-ils capables de changer de logiciel ?

C’était annoncé. C’est arrivé ! Le FN est en tête dans près de la moitié des régions. Et se revendique le « premier parti de France ». Face à ce séisme politique, qu’avons-nous entendu pendant la campagne, sur les plateaux de télé, dans les premières déclarations des responsables en ce funeste dimanche 6 décembre 2015 ? Des mots mille fois  répétés en chœur : « exaspération », « choc », « colère ».

Pour gagner la guerre idéologique : un « devoir » civique ?

Nous ne gagnerons pas la guerre contre l’esprit du djihad. Tout au plus pourrons-nous (peut-être, et en y mettant davantage de moyens qu’aujourd’hui) écraser Daesh. Mais on sait déjà qu’il renaîtra ailleurs. C’est donc sur un autre terrain qu’il faut (et que nous avons peut-être les moyens de) gagner : celui des idées et des valeurs. Notamment nos fameuses « valeurs républicaines », celles que nous évoquons volontiers lorsque tout va mal, et que nous avons un peu de mal à voir à l’œuvre dans la vie courante.

Loi renseignement : que peut-on craindre ?

La loi renseignement crée un cadre pour l’action des services de renseignement en France. Mais c’est un cadre flou, donc trop permissif pour la police et dangereux pour les libertés. C’est l’idée générale qui se dégage des critiques présentées par les principaux opposants (Ligue des droits de l’homme, Quadrature du net etc…) le 1er juin, à la veille de l’examen du texte au Sénat, au cours d’une conférence de presse où étaient représentées de multiples organisations. 

Le but, grand oublié des associations

Mise en place par Pierre Waldeck-Rousseau, alors Président du Conseil, une association loi de 1901 est une association à but non lucratif. Avec plus de 1 583 000 associations déclarées au Journal Officiel, le succès de cette loi imprègne l’ensemble de la société française. A noter que la loi laisse aux créateurs et aux membres d’une association toute liberté et beaucoup de flexibilité dans le choix du but, de l’organisation et du mode de fonctionnement de l’association. Vous vous demandez où je veux en venir et le pourquoi de ce verbiage.

Un téléthon de la fraternité pour consolider le 11 janvier ?

Comment susciter, consolider et populariser des initiatives de solidarité à l’égard de toute cette partie de la société française qui ne s’est pas sentie concernée par les marches du 11 Janvier ? « Est-il encore temps de tenter quelque chose qui soit à la hauteur de l'émotion partagée ? Comment surmonter la fragilité et le risque de fugacité de ces multiples "envies d'agir", en concurrence avec bien d'autres sollicitations dans une société de l'immédiateté ? »

Carton Rouge aux partenaires sociaux

La marche des Français témoignait d’une volonté de vivre ensemble dans le partage de valeurs communes. C’était l’occasion d’une prise de conscience collective. Les partenaires sociaux étaient réunis pour un round de négociations. L’urgence de s’attaquer à un mal destructeur de notre solidarité, le chômage des jeunes, aurait pu constituer un objectif partagé.

Que croyez-vous qu’il arriva ? Quinze jours pour rien. La protection des représentants syndicaux fut au cœur des débats et ceux-ci furent stériles.

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