Russie

Poutine va-t-il enfin régler le problème syrien ?

Les gesticulations des Etats occidentaux sur la question syrienne n'ont pas empêché Poutine d'aider décisivement l'armée de Bachar à reprendre Alep. Bachar exulte en public. Mais aussitôt Poutine a déclaré que "maintenant il fallait mettre en oeuvre la solution politique". Poutine a prouvé lors de l'affaire des armes chimiques utilisées par Bachar qu'il savait lui imposer ses vues. Le stock d'armes chimiques syrien a été détruit... En tout cas, Bachar l'a publiquement ordonné.

La Russie en Ukraine et en Syrie ou qui manipule qui ?

L'action que mène la Russie en Syrie n'est pas destinée à infliger une leçon quelconque aux occidentaux, mais tout simplement à défendre les intérêts russes dans cette région du monde. Notamment assurer la pérennité de sa principale base navale qui contribue au maintien de son influence en Méditerranée, mais aussi détruire l'Etat islamique avant que son idéologie mortifère n'irrigue les populations musulmanes de Russie. La différence avec les États-Unis et leurs alliés c'est que la Russie défend ses intérêts avec beaucoup plus d'efficacité et de pragmatisme.

Syria : Putin’s real lesson to the West

Several days ago Putin caused surprise by announcing the retreat of Russian ground troops in Syria. He left commentators perplexed and divided. Sceptics saw a move to further destabilise and admirers saw the beauty of Russian gamesmanship. Since then, Russia has led the diplomatic charge in Geneva and taken part in the highly mediatised liberation of Palmyre. Should we be sceptical or acknowledging of Moscow's Syrian chapter? 

Syrie: la vraie leçon de Poutine aux Occidentaux

Il y a quelques jours Poutine a créé la surprise en annonçant le retrait du corps expéditionnaire russe en Syrie laissant les commentateurs perplexes et divisés. Les sceptiques ont vu une manœuvre pour déstabiliser davantage tandis que les admirateurs louaient la beauté du jeu russe. Depuis la Russie mène le bal diplomatique à Genève et ce weekend elle a pris part à la libération très médiatique de Palmyre. Doit-on se montrer sceptique ou enthousiaste face cette séquence syrienne de Moscou?

Alexandre Orlov : Ce que veulent nos amis russes

La Russie est une très grande amie de la France. La Russie est un pays pacifique, mais c’est aussi un pays « fort » qu’il ne faut pas menacer ou provoquer. Tels ont été les deux axes principaux des échanges passionnants entre Alexandre Orlov, Ambassadeur de Russie en France, et les membres et amis du Club des Vigilants, mercredi 9 décembre au cours d’une Matinale du club. Echanges où il fut évidemment beaucoup question de la Syrie, de la Turquie et du Proche-Orient.

Pour Jacques Andréani

J’ai connu Jacques Andréani avec le groupe de travail du club sur les Etats-Unis. Ce furent deux années de travail convivial et stimulant, agrémenté par un humour parfois corrosif qui était une facette de sa lucidité. Notre travail a bénéficié de sa profonde sympathie pour la culture américaine et de sa connaissance de l’administration.

Françoise Thom : Pourquoi la Russie lui fait peur

« L’état russe, comme l’état soviétique avant lui, n’est au fond qu’une gigantesque armée qui s’appuie sur une gigantesque police et sur un appareil de propagande tentaculaire. En face de cet état-garnison rassemblé autour de son chef se trouve une Europe minée de l’intérieur, démoralisée, divisée, affaiblie par la crise, handicapée par la relative médiocrité de sa classe politique, inconsciente même du danger dans lequel elle se trouve».

Pourquoi la France ne protège pas vraiment l'Ukraine

Passés les articles d’usage (fin des combat, retrait des armes lourdes, échanges des personnes retenues illégalement, etc.) les accords de Minsk II entérinent une partition de fait de l’Ukraine. Ils prévoient, au plus tard fin 2015, une réforme constitutionnelle avec comme élément clé, une décentralisation compte tenu des spécificités de certains arrondissements, les régions de Donetsk et de Louhansk notamment, disent les accords avec une précision lourde de sens.

Carton vert à la Lituanie

La Lituanie vient de décider de rétablir le service militaire, qui avait été abrogé en 2008. La présidence lituanienne a indiqué avoir l'intention d'appeler chaque année 3500 jeunes de 19 à 26 ans sous les drapeaux pendant 9 mois. Ce pays manifeste ainsi l'intention de se doter progressivement de moyens supplémentaires de défense de son territoire. Cette décision s'inscrit dans le contexte de la montée des tensions géopolitiques avec la Russie.

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