Bernard Bougel

Portrait de Bernard Bougel

Supélec 69 et IAE Paris 74.
J'ai été co‐fondateur et dirigeant d’Altime Associates, société de conseil aux grandes entreprises.
J'ai été cofondateur et Secrétaire général du Club des Pilotes de Processus.
Je suis généalogiste, bloggeur et membre du Club des Vigilants depuis 2011 (j'en suis administrateur depuis 2013 et trésorier depuis 2015).
Je suis passionné d’histoire de France (particulièrement le Moyen‐âge).
Je m'intéresse particulièrement aux relations Nord-Sud, à l'altermondialisme, à la refondation de la démocratie en France, à l'économie.

Articles de cet auteur

Les USA, une « Trump country » ? Pas si simple…

Donald Trump signant un décret

Dès son arrivée au pouvoir, Trump, fidèle à ses provocations et, surtout, à ses promesses de campagne (plutôt positif pour un président, n’est-ce pas ?), s’est empressé de signer tout une série de décrets sous les vivats de ses supporters et les huées de ses détracteurs.
La presse, d’ailleurs, n’a pas manqué ces images soigneusement mises en scène d’un Donald Trump signant, avec son éternelle moue dédaigneuse, ces décrets controversés, comme un directeur des notes de service.

Trump et le déclin du leadership américain : l’Europe est-elle en ordre de bataille ?

Que nous réserve le nouveau Président Donald Trump, fraîchement élu, dont les provocations et les rodomontades ont régulièrement défrayé la chronique et continuent d’alimenter les conjectures ?

Son arrivée, dans un contexte général d’affaiblissement du leadership américain (le récent accord sur la Syrie dont les USA sont les grands absents l’atteste), met l’Union Européenne devant ses responsabilités. Donald Trump a estimé que l’OTAN était une organisation « obsolète » (on ne peut pas lui donner entièrement tort sur ce point) et s’est plaint que ses alliés ne contribuaient pas suffisamment à son financement.

Devons-nous nous attendre à ce que les USA ne se sentent plus engagés, comme par le passé, à faire face à la menace (bien réelle) de la Russie ?

Le Brexit, une chance historique pour l’Union européenne ?

Nos amis britanniques s'apprêtent à voter pour ou contre le maintien de leur pays dans l'Union européenne.
La dynamique de la campagne semble indiquer que la sortie de cette Union a le vent en poupe.

Malgré les risques (économiques, politiques) soulignés à l'envi par les commentateurs, ce départ ne peut-il pas représenter une chance historique pour l'UE ?

Et si nous nettoyions nos « incuries » d’Augias ?

Le 1er anniversaire des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher ont donné lieu à de multiples émissions. Envoyé Spécial, Complément d’Enquête, par exemple, et sans doute d’autres, sont revenus sur les événements que nous avions suivis en direct il y a un an. Les journalistes ont réalisé un travail remarquable, livrant des témoignages inédits, souvent émouvants, parfois glaçants. Ils nous ont fait (re)découvrir les petits et les grands héros de ces événements tragiques.

Régionales 2015 : victoire dans la forme, défaite dans le fond ?

Ouf ! Nous sommes sauvés ! Le « front républicain » (et une mobilisation quasi inespérée de l’électorat) ont permis de repousser (jusqu’à quand ?) la menace de la prise de pouvoir du FN. Pourtant, cette « victoire » républicaine en est-elle vraiment une ?

Nos politiques sont-ils capables de changer de logiciel ?

C’était annoncé. C’est arrivé ! Le FN est en tête dans près de la moitié des régions. Et se revendique le « premier parti de France ». Face à ce séisme politique, qu’avons-nous entendu pendant la campagne, sur les plateaux de télé, dans les premières déclarations des responsables en ce funeste dimanche 6 décembre 2015 ? Des mots mille fois  répétés en chœur : « exaspération », « choc », « colère ».

Pour gagner la guerre idéologique : un « devoir » civique ?

Nous ne gagnerons pas la guerre contre l’esprit du djihad. Tout au plus pourrons-nous (peut-être, et en y mettant davantage de moyens qu’aujourd’hui) écraser Daesh. Mais on sait déjà qu’il renaîtra ailleurs. C’est donc sur un autre terrain qu’il faut (et que nous avons peut-être les moyens de) gagner : celui des idées et des valeurs. Notamment nos fameuses « valeurs républicaines », celles que nous évoquons volontiers lorsque tout va mal, et que nous avons un peu de mal à voir à l’œuvre dans la vie courante.