Faut-il se méfier de l’Inde de Modi ?

Dans la tête de Narendra Modi

Invité
Guillaume Delacroix

Au pouvoir depuis 12 ans, le nationaliste hindou Narendra Modi a transformé le géant d’Asie du sud en autocratie illibérale, nourrissant le rêve d’un nouvel impérialisme fondé sur la revanche sur un long passé colonial. 
A-t-on raison en Europe, et plus particulièrement en France, de voir en lui un ami, en fermant les yeux sur les contradictions qui fracturent sa politique étrangère, comme sur la répression que le régime orchestre contre les minorités et les libertés individuelles ?

Pour mieux comprendre ce pays colossal dont on parle si peu, la prochaine Matinale du Club accueillera le journaliste Guillaume Delacroix**, co-auteur avec Sophie Landrin de "Dans la tête de Narendra Modi" (Solin/Actes Sud 2024).
Ce sera le mercredi 6 mai, de 8h30 à 10h (accueil à partir de 8h), à la Terrasse du 7e (2, place de l’Ecole militaire à Paris). 

Pour participer et venir lui poser vos questions, merci de vous inscrire en ligne le plus rapidement possible pour faciliter l’organisation. C’est ICI.

Et n’hésitez pas à transmettre cette invitation aux personnes que vous connaissez et qui pourraient être intéressées !

**Guillaume Delacroix, journaliste, est ingénieur et diplômé de Sciences-Po. Après avoir longtemps travaillé aux Echos, il a été correspondant à Bombay de 2013 à 2021 pour Mediapart, puis Le Monde et Courrier International. Actuellement basé à Barcelone où il collabore à L’Express et au Monde, il continue d’aller régulièrement en Inde et collabore à l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique de l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris).

Commentaires

Bonne question à un moment où, à la suite du sommet sur l'IA tenu à New Delhi en février 2026, la France et l'Union Européenne s'engagent dans une coopération ambitieuse tant technique que politique avec ce pays.  

Permalien

Il faut au moins avoir conscience qu’on a affaire, une fois de plus, à un chef d’État nationaliste, autoritaire, illibéral. Et ceci dans la « plus grande démocratie du Monde » en nombre de citoyens. Il est arrivé au pouvoir en attisant le nationalisme hindouiste contre la minorité musulmane. C’est double ration : le nationalisme plus la religion. Peut-on craindre une deuxième étape avec des conséquences sur la politique étrangère de ce grand rival de la Chine?

Ajouter un commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.