Irak : délabrement et rente pétrolière
Rien ne marche mais l’argent circule. Si l’on se promène à Bagdad, les rues sont toujours aussi sales, les façades aussi délabrées mais l’on voit par-ci, par-là, quelques belles demeures entrain d’être restaurées et quelques commerces entrain de s’ouvrir. En dépit de la pagaille, deux millions de barils/jour sortent du sol. Cela représente beaucoup d’argent et l’essentiel, près de 80 % de la manne, est absorbé par le fonctionnement de l’Etat. Des millions de fonctionnaires en vivent. Des « bien placés » s’enrichissent. Les investissements en cours de réalisation par des compagnies pétrolières