« La Corrèze plutôt que le Zambèze » (version US)
Le chômage sévit, les services publics périclitent, les infrastructures tombent en ruine, les déficits s’accumulent mais des milliers de milliards sont dépensés aux quatre coins du monde. Pour une grande majorité d’Américains, le moment semble venu de crier : « Nous d’abord ! ». Un peu comme les Français disaient dans les années 50 : « La Corrèze plutôt que le Zambèze ! ». Il s’agit de rien de moins que de réévaluer les intérêts vitaux des États-Unis. Un repli s’imposera de toute façon. Ses conséquences pour le monde seront très différentes selon que Washington jouera la coopération ou s