Mondialisation à deux vitesses
Un critique de la mondialisation disait récemment : « Le rêve d’un patron français est d’être payé comme un CEO américain et de payer ses salariés comme des ouvriers roumains ». C’est peut-être excessif mais il y a du vrai dans cette remarque ; et ce vrai explique, au moins en partie, pourquoi des salariés français de plus en plus nombreux ont de moins en moins d’ « affectio » pour leur entreprise. La remarque dépasse, d’ailleurs, largement le cadre français. Même aux Etats-Unis, les grandes entreprises font, de plus en plus, figure d’épouvantail. Hollywood, toujours ? l’affût des tendances