Mortifère identité
« S’interroger sur une identité, c’est déjà l’avoir perdue » écrivait le philosophe Emmanuel Lévinas. Ce qui suit concerne l’Algérie un pays que je connais bien et dont les dirigeants n’ont jamais cessé de brandir, près de 50 ans durant, le thème de l’identité, multipliant les tours de vis sur les esprits. Comme si l’identité se résumait à un viatique qu’on acquiert à la naissance dans une valise fermée à tout jamais . Le premier fut donné dans les années 70. Le peuple commence à douter d’un sort meilleur malgré les potentialités du pays ? Les dirigeants commencèrent à éructer « arabité