Une crise singulière
La crise à laquelle nous assistons, impuissants ne ressemble pas à celle de 1929.En effet, conséquence d'une absence quasi totale de réglementation, d'une abondance d'argent à bon marché et du laxisme pharamineux de beaucoup d institutions américaines, qui ne se sont pas privés de se défausser partiellement sur des institutions hors des Etats Unis, l'on assiste à un double phénomène : 1) Perte importante et réelle de substance par les organismes prêteurs ; 2) Le point 1 entraîne mécaniquement une perte de confiance des autres banques et des instituts financiers entre eux qui se traduit par