Communication

Illusions sur la chaîne d’Information Internationale

La composition du capital, comme la répartition du pouvoir au sein du Conseil de surveillance de la Chaîne d’Information Internationale (CII) sont discutées au plus haut niveau de l’Etat. Pourtant elles ne sont pas, et de loin, les question essentielles que posent cette chaîne. L’ensemble l’audiovisuel français souffre d’un sous financement qui est, désormais, reconnu par tous. Si le Président de la République estime que la création de cette chaîne d’information est prioritaire, pourquoi créer une nouvelle chaîne, alors qu’existent déj? deux chaînes publiques internationales, Euronews et TV5

Du virtuel pour un développement bien réel

Dans les couches pauvres des pays du tiers-monde, comme dans les populations du quart-monde des pays développés, le modèle économique imposé à l’individu est de type médiéval. En effet, faute d’authentification légitime et donc de crédit (au sens étymologique), les individus concernés sont exclus du système bancaire : aucun tiers de confiance ne certifie leur solvabilité et celle de leurs interlocuteurs. Toute transaction financière les impliquant est donc nécessairement limitée au liquide, voire au troc. Or, la globalisation foudroyante des moyens de communication a généré à l’échelle de la

Pologne : communion ou intégrisme ?

Aller ? l’église n’a rien de critiquable mais il est rare qu’un gouvernement tout entier s’y rende le premier jour de son installation. C’est pourtant ce qui s’est passé le 31 octobre ? Varsovie. Deux interprétations de cette démarche insolite sont possibles, l’une pessimiste, l’autre optimiste : -La version pessimiste mélangerait populisme, intégrisme et passéisme. Le gouvernement polonais refuserait l’idée moderne selon laquelle chaque individu peut se forger une identité propre avec des appartenances multiples. Face au défit de la complexité, il se réfugierait dans une référence unique et

Lecteurs je vous aime

Dans " le Monde " daté du 6/9/05, page 12, cet encart auto-publicitaire : « 357 000 lecteurs issus de la fonction publique lisent " le Monde " ». Que deviendrait ce quotidien, si ces lecteurs devaient choisir entre payer pour le lire, et cesser de le lire ?