Livre

Henry Hermand : "L'ambition n'est pas un rêve"

C’est ainsi qu’Henry Hermand, soutien du Club depuis sa création et qui en fut le président à la mort de Marc Ullmann, son ami, pour permettre de poursuivre son «  œuvre », avait intitulé son livre autobiographique paru en 2010.

Quelques jours après sa disparition, nous vous livrons ici les principaux extraits d‘un article écrit à cet occasion par Eric Noblecourt dans le Monde du 13 février 2010 et qui nous semblent bien refléter  l’homme exceptionnel qu’il fut et que nous avons eu la chance de côtoyer.

Comment comprendre – Lecture de Gilles Kepel.

Comprendre des événements tels que les attaques de 2015 nécessite de recourir à des travaux de qualité universitaire. Les sciences sociales n’énoncent pas des règles universelles de causalité comme le font les sciences dures mais elles permettent d’augmenter la compréhension, c’est-à-dire aboutir à une reconstruction qui rend intelligible les choix des acteurs dans des circonstances données.

Pour Jacques Andréani

J’ai connu Jacques Andréani avec le groupe de travail du club sur les Etats-Unis. Ce furent deux années de travail convivial et stimulant, agrémenté par un humour parfois corrosif qui était une facette de sa lucidité. Notre travail a bénéficié de sa profonde sympathie pour la culture américaine et de sa connaissance de l’administration.

Pourquoi cette passion de la littérature pour les imposteurs ?

Le supplément littéraire du Monde consacrait, il y a quelques semaines, son dossier à trois livres qui tous s’intéressent à des personnages d’imposteurs. Déjà étonnant. Le phénomène ne s’arrête pourtant pas aux frontières de l’hexagone. Les critiques ont fait grand cas aussi du livre américain Mauvais sang ne saurait mentir (éditions Bourgois), récemment traduit en français, dans lequel le journaliste Walter Kirn se demande comment il a pu se laisser berner pendant des années par un personnage se faisant passer, entre autres, pour un lointain héritier Rockefeller.

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