Eviter la guerre entre générations
7 mars 2011 9:58 L'invité du mois
Ambassadrice de France auprès de l’UNESCO, Rama Yade estime que la jeunesse a des griefs à faire valoir et des obstacles à surmonter. Les « seniors » doivent, selon elle, comprendre. Ils y ont intérêt. Elle est intervenue, mercredi 23 mars, sur le thème : « Eviter la guerre entre générations ».
Diplômé de sciences po, Rama Yade a travaillé pour la commission des affaires sociales du Sénat. En 2005, elle est nommée directrice de la communication de la chaîne parlementaire Public Sénat et devient, en 2006, administratrice au service des collectivités territoriales du Sénat et secrétaire national de l’UMP, chargée de la francophonie.
Séduite par Nicolas Sarkozy, elle prend une part très active à la campagne présidentielle de 2007. Rama Yade a déjà été deux fois secrétaire d’Etat dans un gouvernement Fillon, chargée des Sports auprès du ministre de la Santé et des Sports (juin 2009-novembre 2010) après avoir été chargée des droits de l’Homme auprès du ministre des Affaires étrangères (juin 2007-juin 2009). En décembre 2010, elle est nommée ambassadrice de France auprès de l’UNESCO.
Elle a publié « Noirs de France » (Calmann-Lévy, 2007), où elle raconte le « rendez-vous manqué entre la République et les Afro-Antillais » et, plus récemment, « Lettre à la jeunesse » (Grasset, 2010).

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Sky :
Date: mars 9, 2011 @ 18 h 53 min
« Eviter la guerre entre générations »
A force d’employer une dialectique d’un autre age, issus de 50000 ans d’histoire ou l’homme n’a pas évolué profondément, toujours dans la division, vous serez condamné à reproduire les crises passées à la fonction exponentielle, jusqu’au jour ou vous passerez le point de non retour rêvant encore d’un évènement fédérateur.
Pour vous aider à faire évoluer votre dialectique de barbare métastasée, je vous propose :
Can We Together Create a Good Society? ( ST Fr )
(1h Pour ne pas tomber dans le simple et court, le passeport pour le slogan idéologique pur…)
http://www.jkrishnamurti.org/krishnamurti-teachings/view-video/can-we-together-create-a-good-society-full-version.php
A défaut, je vous propose de voir en musique les effets de votre dialectique , montez vos sonotones!
http://www.youtube.com/watch?v=mnQLmnmoO48&feature=player_embedded#at=27
http://www.youtube.com/watch?v=LRc7kuH3Cvo
Au plaisir de vous lire.
Sky
Henri-Paul Soulodre :
Date: août 26, 2011 @ 9 h 54 min
Question posée à Madame Rama Yade par un simple « Vigilant »…
Pour sortir de l’impasse de la complexité « Education et/ou Enseignement et/ou Formation professionnelle » ne faudrait-il pas tenir compte de l’évidence que ces trois missions principales, qui sont semblent relever aujourd’hui du ministère de l’Education Nationale, sont de nature complémentaire, certes, mais assez différentes et en tirer la conséquence en termes d’organisation, de fonctionnement et de structure ?
Simplifier l’organisation générale du ministère actuel en le structurant autour de ces trois missions principales, à savoir :
1/ La mission d’Education, au fond, ce qui devrait relever naturellement du rôle des « parents », serait la transmission du savoir –vivre et des principes de base relatifs à la vie dans une société « moderne, développée et humaniste »,
- sur le comportement souhaitable des personnes pour permettre un « mieux vivre ensemble »,
- sur le comment réfréner les pulsions et besoins instinctifs de chacun pour qu’il ne porte pas préjudice aux « autres », dans tous les actes de la vie,
- sur le comment « mieux se comprendre entre les différents milieux et générations ».
Cela était jadis relativement plus simple dans une société relativement homogène mais cela est devenu très complexe aujourd’hui.
Beaucoup de parents ne savent pas ou ne peuvent plus le faire, pour diverses raisons… Demander à au ministère actuel de pallier le rôle naturel des parents sur ce plan est sans doute utopique sauf imaginer que seul l’Etat soit, par nature, en charge et le mieux placé pour construire la personnalité des hommes et les femmes de demain…
Pourquoi ne pas ouvrir une branche du ministère qui dans le cadre de sa mission d’éduction des enfants, offrirait aussi le service d’une » Ecole d’Education pour les parents » destinée à leur faciliter la tâche le plus possible dans une société multiculturelle, ouverte et mondialisée ?
2/ La mission d’Enseignement, qui est au fond, ce qui devrait relever du rôle principal de l’enseignant, serait d’assurer l’éveil à l’imagination et à la réflexion personnelle ainsi que la transmission des savoirs acquis par l’humanité à un élève qui sera un futur « citoyen » dans le but de lui permettre de trouver, en toutes circonstances, les voies et moyens de les utiliser au mieux lors de sa vie future. Mieux comprendre la complexité et l’évolution rapide du monde et mieux savoir orienter ainsi le cours de sa vie future.
Pourquoi ne pas recréer à cet effet une autre branche du ministère sous forme d’une « Ecole d’Enseignement pour les futurs citoyens ». Les enseignants semblent se plaindre qu’ils ont pendant leurs cours à « faire l’éducation comportementale de leurs élèves » et non pas à assurer la mission réelle de pédagogie. Les missions seraient ainsi clarifiées.
3/ Enfin, pour assurer la mission de professionnalisation des jeunes générations, ayant pour objectif de les préparer à un « métier » ou un « ensemble de métiers » possibles et réalistes dans l’économie marchande dans laquelle nous vivons, pourquoi ne pas bien identifier une autre branche du ministère à cet effet et ne plus confondre «enseignement général, éducation sociétale et citoyenne et« formation en vue de l’exercice d’un métier.
Cette proposition ne vise pas à développer encore plus la taille du ministère actuel mais à mieux faire comprendre à chacun et à tous les différents objectifs visés par la Nation et à attribuer les ressources en fonction des missions et objectifs en séparant clairement les différents organes responsables de les servir.
Elle pointe aussi le mal actuel qui semble ronger notre jeunesse et leur famille, à savoir la grande difficulté à « éduquer » les jeunes dans la société française et mondiale d’aujourd’hui