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Le 30 juillet 2006
Elle sera verte ma croissance

La croissance est une clef magique qui permet de donner aux uns sans prendre aux autres. Tous les gouvernements en veulent. On les comprend. Hélas, la consommation humaine de ressources naturelles excède la capacité de la nature à se régénérer et certains procédés industriels ont déclenché le tic-tac de l’horloge à cataclysme climatique. On frémit à l’idée que des centaines de millions de Chinois qui circulaient à vélo ambitionnent de circuler en voiture et que Shanghai a été construit en copiant New York avec air conditionné à tous les étages d’immenses gratte-ciels.

Donc de trois choses l’une :

- Ou bien on continue comme cela et une catastrophe s’abattra sur la génération suivante (fort possible);

- Ou bien l’humanité adoptera une nouvelle mystique qui, prônant le partage, permettra de se passer de la croissance (improbable avant une catastrophe) ;

- Ou bien le contenu de la croissance sera radicalement modifié dans des délais relativement brefs. Ce qui implique une mobilisation générale pour une croissance verte (immense et salutaire défi).

Posté par Marc Lanval, le 30/07/06 dans Développement - Environnement - Société | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 28 juillet 2006
Des 4x4 dans la ville

4X4.jpgLa part des automobiles tout-terrain 4x4 connaît pour la première fois depuis de nombreuses années un léger fléchissement des ventes. Est-ce le résultat des campagnes anti 4x4 dans les villes ? Ou encore d’un sursaut écologique – le transport étant le premier contributeur tant en terme d’émissions de gaz à effet de serre que d’oxyde d’azote et de soufre ? Que nenni. En y regardant de plus près, on constate que la proportion des « vrais » tout-terrains (à savoir ceux qui sont utilisés essentiellement hors des sentiers battus) chute au profit des 4x4 urbains chics et chers.

Ces derniers remplacent, de plus en plus, dans la vitrine des spécialistes de véhicules « haut de gamme » les grosses limousines qui, il y a peu, étaient l’apanage des gens bien nantis. Mais si les grosses voitures ont vu leur consommation, donc leur capacité « polluante », chuter de près de 50% en quelques années pour atteindre des niveaux à peine plus élevés que les véhicules standards, les 4x4, voraces en carburant, polluent près de trois fois plus.

Avec l’augmentation prévisible du transport routier, ce sont les engagements de la France dans le cadre du Protocole de Kyoto – stabilisation au niveau de 1990 de ses émissions à effet de serre à l’horizon 2008-2012 alors que l’UE préconisait une diminution de 8% – qui risquent de faire les frais de cet engouement. Ce qui est loin d’être une bonne nouvelle pour nos poumons.

Posté par Meriem Sidhoum-Delahaye, le 28/07/06 dans Environnement - France - Société | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 26 juillet 2006
La fausse écoute des vrais politiciens

Ce n’est pas une nouveauté, cela a été écrit mille fois : un fossé se creuse entre la classe politique et les citoyens. Pourtant, la classe politique est composée d’élus qui passent beaucoup de temps avec leurs électeurs. Cherchons l’erreur …

Lorsqu’un électeur rencontre un député ou un ministre, il profite de l’occasion pour lui faire part d’un problème personnel qu’il a du mal à résoudre. Bon prince, l’élu promet d’entreprendre une démarche. Il se comporte un peu comme un médecin qui, après une consultation de cinq ou dix minutes, rédige une ordonnance. Il a bonne conscience puisqu’en soignant le bobo qu’on était venu lui montrer, il a fait son « métier ». Le vécu des gens, dans son quotidien et sa complexité, n’était pas à l’ordre du jour !

Conclusions :

- Il se crée un malentendu profond entre les élus qui, allant « sur le terrain », croient sentir « le pouls du pays » et les gens qui ont le sentiment d’être incompris. Pour plus de deux Français sur trois, « ils » ne se préoccupent pas de « nous ».

- Le malentendu est accentué par le recours abusif aux sondages. Ces enquêtes instantanées sont, par définition, volatiles. De plus, elles privilégient les opinions claires et négligent les aspirations diffuses.

- Les gouvernants, s’ils voulaient vraiment être capables de tenir un gouvernail, devraient mener des enquêtes en profondeur et, pour cela, se doter de radars sociaux d’un niveau de complexité compatible avec celui du milieu pour lequel ils opèrent.

Les maires, surtout dans des villes moyennes, échappent souvent au discrédit où est tombée la classe politique parce qu’ils prennent le temps d’écouter pour de vrai. C’est donc, peut-être, en partant des maires que la reconstruction pourrait commencer.

Posté par Marc Ullmann, le 26/07/06 dans France - Politique - Société | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 24 juillet 2006
Nouveau taylorisme

temps modernes.jpgCharlot a immortalisé le travail à la chaîne dans "Les temps modernes". Depuis, beaucoup d’usines ont changé mais le taylorisme, qui avait épargné les bureaux, y est entré. Dans de nombreuses entreprises de services, la plupart des cadres doivent donner un compte rendu détaillé de leurs activités dans des « Time Sheets » de plus en plus précises.

Surtout, l’ordinateur est omniprésent et quiconque loupe un mail est quasiment accusé de faute professionnelle. En France, les 35 heures n’ont rien arrangé car la chasse aux « temps morts » est ouverte. En Angleterre même, le fameux « Tea Time » a disparu. Partout le stress est contagieux. La financiarisation de l’économie qui pousse à une productivité maximale y est pour beaucoup. Mais la propagation des NTIC est un facteur aggravant : au départ, les gens étaient heureux de pouvoir appeler de n’importe où ; maintenant, ils regrettent d’être joignables à tous moments.

Posté par Louise Jasmin, le 24/07/06 dans Economie - Entreprises - Société | Commentaires (2) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 21 juillet 2006
La loi du « respect »

Y a-t-il un point commun entre le président dictateur de la Corée du Nord et les « sauvageons » qui, chez nous, mettent le feu aux voitures ? Oui, puisqu’ils veulent tous se faire remarquer. Le missile longue portée coréen est du toc. Il faut trois jours pour faire le plein de son combustible. Le détruire au sol, ou même en vol, serait un jeu d’enfant. De plus, les quelques bombes nucléaires coréennes sont beaucoup trop encombrantes pour servir de tête à ce missile. Qu’importe ! Kim Jong-il est content : les grandes puissances parlent de lui. Peut-être un jour, lui témoigneront-elles du « respect ». Après, mais pas avant, il pourra négocier.

Posté par Marc Ullmann, le 21/07/06 dans Asie - Géopolitique - Technologie | Commentaires (1) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 20 juillet 2006
Fuyards et conquérants

OCDE.jpgCocorico ! Selon l’OCDE, la France, devançant les Etats-Unis, est championne du monde en investissements directs à l’étranger. En 2005, ses grandes entreprises ont dépensé 116 milliards de dollars pour s’implanter ou prendre des contrôles. Il n’y aurait rien à redire si, parallèlement, ces « champions » multipliaient leurs investissements en France. Mais tel n’est pas le cas.

Que ce soit pour des raisons sociales, fiscales ou autre, la plupart se désintéressent de ce marché considéré comme « local » et difficile. Souvent, elles domicilient leur siège à Amsterdam, leur centre de recherche à Boston et leur service financier à Londres. Ainsi, le « mal français » se met-il à ressembler au « british malaise » des années 60. A l’époque, les entreprises britanniques investissaient massivement à l’étranger et laissaient vieillir leurs usines anglaises. A l’inverse, les industriels français se flattaient d’être de bons « provinciaux ». Ils investissaient chez eux avant d’investir ailleurs. A long time ago !

Posté par Marc Lanval, le 20/07/06 dans Economie - Entreprises - Europe - France | Commentaires (1) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 18 juillet 2006
Le boulet du PS

François Hollande est certainement très habile puisqu’aucun éléphant ne s’est échappé du PS. Mais la logique présidentielle a pris un sacré coup. Normalement, chaque concurrent devrait avoir un projet que les militants pourraient jauger avant de faire leur choix. La méthode choisie va à l’encontre d’un tel processus. Bon gré, mal gré, le « projet socialiste » a été adoubé par tous les postulants qui, du coup, doivent faire semblant d’être plus ou moins d’accord.

Ce ne serait pas grave si le projet se contentait de fixer des objectifs, d’énoncer quelques priorités, de se positionner comme une « fin ». Cela laisserait aux concurrents la liberté d’étaler la différence des « moyens » qu’ils proposent. Hélas, le « projet socialiste » est prolixe en « moyens ». Et celui (ou celle) qui sortira gagnant(e) de la course à candidature devra traîner ce boulet.

Posté par Marc Ullmann, le 18/07/06 dans Débats - France - Politique | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 17 juillet 2006
La tête et les bombes

basaev.jpgSi Hitler avait fait l’objet d’un « attentat ciblé », le régime nazi se serait effondré, l’Allemagne aurait renoncé à la guerre et des millions de vies auraient été sauvées. Mais Bassaev n’est pas Hitler, Zarkaoui non plus et les petits chefs de groupes armés palestiniens encore moins. Si l’un est tué, un autre arrive. Aucun n’est à la tête d’un Etat ou d’une administration. Ils n’ont ni adresse, ni territoire. Face à eux, les forts sont faibles … comme des ours attaqués par des mouches.

Posté par Louise Jasmin, le 17/07/06 dans Europe - Terrorisme | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 15 juillet 2006
EADS : querelles hier, problèmes demain

Noël Forgeard doit se mordre les doigts. Par soif de pouvoir, il a persuadé Jacques Chirac de l’aider à détrôner Philippe Camus. Après, il a marché sur les pieds des associés allemands. Pas étonnant que lorsque Airbus a connu des déboires, cela lui soit retombé sur le coin du nez. Chirac, bien entendu, était aux abonnés absents. L’infidélité est un devoir du Prince.

L’homme Forgeard est passé, les problèmes restent. Seul l’avenir dira si le pari de l’A380 est meilleur ou aussi funeste que celui du Concorde. A l’époque, la Caravelle avait connu un grand succès et la logique aurait voulu de construire vite une Super Caravelle. Au lieu de cela, on a englouti des milliards dans un avion mirifique, prestigieux mais non rentable.

Aujourd’hui, la simple logique de montée en gamme aurait conduit à investir suffisamment pour que l’A350 soit autre chose qu’un A330 légèrement amélioré. Mais le choix a été différent et l’essentiel des ressources a été concentré sur l’A380, un avion de conception nouvelle à très grande capacité. Si le choix s’avère malheureux, EADS perdra sur les deux tableaux. L’A350 ne pourra pas concurrencer le Dreamliner de Boeing et l’A380 sera un gouffre à finances. Dans le cas contraire, les quelques retards de fabrication, que l’on déplore actuellement, seront vite oubliés. Espérons !

Posté par Marc Lanval, le 15/07/06 dans Entreprises - Europe - France | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 12 juillet 2006
Irak : un plan B ?

Irak-guerre.jpgQuand on veut savoir comment va un pays, le plus simple est de regarder si les gens ont envie d’y aller ou s’ils ont envie d’en partir. De ce point de vue, le cas de l’Irak est désespérant, pour ne pas dire désespéré. Tous les Irakiens qui ont les moyens de s’en aller s’en vont.

Ce n’est pas qu’ils aimaient Saddam Hussein. Ce n’est même pas qu’ils détestent les Américains. C’est, tout simplement, parce que la vie est devenue impossible. Rien ne marche, la violence est partout, rares sont les écoles qui ouvrent car rares sont les professeurs qui osent s’y rendre.

La notion de guerre civile semble elle-même dépassée : la société est disloquée, des groupuscules et des gangs font la loi. La désespérance est si forte qu’une rumeur, venant apparemment de Beyrouth, se répand dans les bazars. Selon cette rumeur, l’offensive américaine n’aurait pas eu pour but d’établir la démocratie en Irak mais de détruire le pays afin que le chaos s’installe au Moyen Orient et qu’aucune puissance ne puisse prétendre y faire la loi. C’est, certainement, prêter trop de machiavélisme à Bush et son équipe mais le fait est là : aujourd’hui, il n’y plus d’Irak et une reconstruction pacifique n’est pas pour demain !

Posté par Marc Ullmann, le 12/07/06 dans Moyen Orient - Société - USA | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 10 juillet 2006
Toboggan

Quand les taux d’intérêts montent, le prix des actifs a tendance à baisser. La bourse peut s’en ressentir bien que l’ampleur des profits et donc des dividendes distribués soit de nature à soutenir le moral des actionnaires. L’immobilier, du coup, se trouve en première ligne.

S’il se mettait à baisser alors que les taux d’intérêt seraient déjà hauts, les gens qui ont acheté des logements à crédit seraient coincés. Très vite, ils seraient obligés de réduire leur consommation et la récession risquerait de devenir plus menaçante que l’inflation.

Comment réagiraient alors les banques centrales d’Amérique et d’Europe ? Assez vite ? Assez fort ? Un toboggan n’est jamais facile à remonter.

Posté par Marc Ullmann, le 10/07/06 dans Economie - Europe - USA | Commentaires (1) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 7 juillet 2006
IGN versus Google Earth : le ridicule ne tue pas....

IGN-Google.jpgNous avons eu droit à un déluge de manifestations d'auto-félicitations à l'occasion de la mise sur le Net par l'IGN de photos du territoire français. Or que constate t'on ? La France est loin d'être couverte dans son intégralité et là où il y a une couverture photographique on est surpris de voir un "mitage" par des occultations toutes blanches. Il s'agit de photos de sites dits sensibles, occultés en application, paraît-il, d'un texte de 1945.

Il suffit d'aller sur le site de Google Earth pour avoir de superbes vues, en haute définition, de la base de sous- marins de l'Ile Longue, de l'usine de retraitement de La Hague, de Eurodif à Pierrelatte etc..Nous avons, une fois de plus, l'illustration de la toute puissance d'une administration quelque peu rétrograde. Quand arrêterons-nous d'avoir un train de retard ?

Il n'est pas inutile de rappeler, en outre, que les photos de l'IGN sont prises d'avions volant à 2.500m d'altitude alors que les images de Google Earth sont prises par des satellites à plus de 200 kms d'altitude. Malgré cette énorme différence de distance, je peux voir sur Google que les stores de mon appartement sont ouverts, ce qui est impossible à dire sur l'IGN.

Ce que l'IGN nous cache en application d'un règlement complètement désuet est déjà photographié depuis longtemps par tous les satellites américains, russes ou chinois et fait maintenant partie du domaine public. On peut voir sur Google, avec luxe de détails, la Maison Blanche, le siège de la CIA, la base navale de Norfolk etc. En outre le logiciel de Google est d'un usage beaucoup pratique que celui de l'IGN ; de surcroît ce dernier ne permet aucune impression. Il faudrait quand même vivre avec son temps.

Le ridicule n'est toutefois pas réservé à l'IGN. En effet, si sur Google on a une vue impressionnante des installations de fabrication d'armes nucléaires Pantex à Amarillo (Texas), la base de Guantanamo Bay est, quant à elle, floutée.

Posté par Michel Chevet, le 07/07/06 dans France - Humeur - Technologie | Commentaires (3) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 5 juillet 2006
Défense européenne post-29 mai 2005 : plus de coopération et…moins d’intégration ?

L’a-t-on assez remarqué ? A l’unanimité de ses pairs en Europe, le Chef d’Etat-major des Armées françaises vient d’être élu Président du Comité Militaire de l’Union Européenne. Ainsi, des pays qui ont pourtant connu des lignes de fracture aussi marquées que la participation ou non à l’expédition militaire en Irak récemment et, il y a plus longtemps, au commandement intégré de l’OTAN, ont su réunir leurs voix sur la France, qui s’est pourtant la plus singularisée sur ces deux registres….

Et l’on reparle alors des beaux concepts de coopération et de coordination renforcées des moyens de défense européens : Euro-corps franco-allemand en développement, forces européennes bientôt sous commandement allemand en Afrique (une première), etc…Tout cela est bel et bon, mieux que rien, diront certains, mais qu’on ne s’y trompe pas. S’estompent du même coup les ambitions de la déclaration franco-britannique de Saint-Malo, les enjeux d’une véritable politique commune de défense, d’une autonomie volontariste par rapport au « bouclier » américain, d’une intégration qui rejoindrait les avancées anciennes de l’Europe en matière commerciale, économique et monétaire.

Mais est-ce une surprise ? Alors que dans la foulée du « non » français et néerlandais au projet de constitution européenne, les perspectives d’une Europe politique s’obscurcissent et les tentations d’un repli sur soi reviennent – remontée des nationalismes, thématique de patriotisme industriel – il n’est pas étonnant que le plus régalien des domaines marque lui aussi le pas en matière d’ambition intégrationniste…

Posté par Marc Bradford, le 05/07/06 dans Europe - France - Géopolitique - Union Européenne | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

Le 3 juillet 2006
Géopolitique : brouillard et lignes de force

Des intérêts s’opposent, d’autres se conjuguent. Des rivalités s’estompent, d’autres s’exacerbent. Des alliances se nouent, d’autres se délitent. Difficile de s’y retrouver dans un monde devenu si vaste et si confus. Pourtant, quelques constats s’imposent :

- Les Etats-Unis n’ont sans doute pas cherché à acquérir une suprématie mondiale mais, maintenant qu’ils l’ont, ils cherchent à la maintenir.

- A long terme, leur rival est la Chine. D’où leur volonté de resserrer les liens avec le Japon et d’en créer avec l’Inde. D’où aussi, par contrecoup, une propension de la Chine à se réconcilier avec la Russie.

- Dans l’immédiat, l’Islamisme révolutionnaire représente un défi. Mais le danger ne deviendrait grave pour les Etats-Unis que si les Fous de Dieu mettaient la main sur le pétrole. D’où leur volonté de contrôler le Moyen Orient et de s’opposer aux ambitions iraniennes. D’où aussi, par contrecoup, une probable tension dans l’Alliance atlantique. L’Europe, bordée par la Méditerranée, sera amenée à mobiliser toutes ses énergies pour ne pas se trouver prise en tenaille entre un Islamisme agressif et une Amérique impériale. Dans cette optique, l’Iran, aujourd’hui considéré comme un ennemi, pourrait, s’il évolue, devenir un allié.

Posté par Marc Lanval, le 03/07/06 dans Europe - Géopolitique - Moyen Orient - USA | Commentaires (0) | Lien permanent | TrackBack (0)

 
Jean-Pierre Dupuy
 
Professeur de philosophie sociale et politique à l'Ecole Polytechnique et Stanford University, Jean Pierre Dupuy est intervenu, mercredi 14 mai, sur le thème : « Les nanotechnologies ».  
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